Concrètement, qu’est-ce que la Halte ?
Selon la définition du dictionnaire de l’académie française, la halte est « une pause, un arrêt, un temps de repos au cours d’une marche ou d’un voyage ».
C’est une petite maison herbretaise tenue par des bénévoles du Secours Catholique qui, depuis 1985, accueille des personnes sans-abris pendant 2 ou 3 nuits. Cette parenthèse leur apporte un peu de quiétude et de sérénité mais également de la dignité grâce à une douche, un repas chaud, la possibilité de laver leur linge. Ce sont également des moments de partage et d’écoute avec les bénévoles.
Pour continuer cet accueil, la Halte a besoin de produits d’entretien, du linge de lit et du linge de toilettes, des produits d’hygiène, des produits alimentaires, etc. Des choses simples mais nécessaires au bon accueil.
Le Fond’Actions LIEBOT soutient la Halte à hauteur de 2 000 €, ce qui correspond au budget annuel nécessaire pour accueillir dignement les sans-abris.
Entretien avec Gaël FRANCOIS, le salarié OUEST ALU, qui a proposé l’association.
Qui es-tu Gaël ?
Je m’appelle Gaël FRANCOIS. J’ai 45 ans, bientôt 46. J’ai un bac général et un BTS compta/gestion réalisé à Notre-Dame du Roc à la Roche-sur-Yon parce que j’ai toujours aimé les chiffres.
Je suis arrivé chez OUEST ALU le 20 novembre 2006 pour réorganiser le magasin suite à l’incendie et en prévision du départ en retraite du responsable de l’époque. J’ai 9 personnes sous ma responsabilité.
Je participe également à des projets transverses et suis en train de passer la Green Belt.
Pourquoi avoir proposé cette association lors de l’appel à projets du Fond’Actions LIEBOT en octobre dernier ?
Sandrine, ma compagne, a toujours été très investie dans les associations. Quand elle habitait Paris, elle était bénévole à la Croix-Rouge et à la Protection Civile. Quand elle a changé de région, elle a souhaité intégrer une association qui agit pour les sans-abris et les personnes dans la pauvreté. Elle est donc entrée au Secours Catholique. Elle y a d’abord fait de l’accompagnement FLE (Français Langue Étrangère) puis s’est impliquée au sein de la Halte.
Chaque fois qu’elle revient d’une session, elle me parle des personnes qu’elle rencontre. Elle se sent frustrée de ne pas pouvoir faire plus pour ces personnes par manque de finances. Par exemple, ne pas pouvoir donner une boîte de conserve en plus. Ce n’est pas grand-chose mais le budget est tellement serré.
J’ai vu la communication sur l’intranet MyOUEST et les affiches pour l’appel à projets du Fond’Actions LIEBOT. Je lui ai proposé de porter l’association. Ça ne coûtait rien, c’était un formulaire à remplir.
Que conseilles-tu à tes collègues impliqués dans des associations ?
Si le projet est à dimension humaine et local, alors il faut candidater au prochain Appel à projets du Fond’Actions LIEBOT. C’est une réelle opportunité !
Si vous êtes salarié d’une entreprise du Groupe LIEBOT et souhaitez proposer une association en lien avec les missions du Fond’Actions, rendez-vous en octobre prochain.